Agriculture – Les limites de la politique paysannale de Macky Sall

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– Une politique foncière et de cadastre rural

Nous n’ignorons pas qu’une commission pour la réforme foncière est mise en place. Sauf que si elle n’entre pas dans le cadre d’une politique agricole globale, nous demanderons qu’elle se limite en zone urbaine. Ne privatisez surtout pas les terroirs ruraux. On sait ce que l’introduction du titre foncier dans les zones urbaines a entraîné en matière de spéculation foncière. Le système sociopolitique «paysannal» en cours dans notre pays que Macky Sall veut renforcer, ne s’accommode pas de privatisation des terres. La spéculation foncière est à nos portes avec les tensions sur les ressources en eau et en nourriture avivées par les changements climatiques. Fondementalement, Macky aurait dû nous parler de l’environnement, des statuts et des mesures pour mettre en place des exploitations agricoles (familiales ou non) et des regroupements professionnels et interprofessionnels à la place de ceux paysans (familial, communautaire) en place. Tout compte fait, la rupture économique tant espérée n’est pas annoncée dans le discours. Et la révolution agricole n’aura pas lieu, comme la révolution verte de Wade n’a pas eu lieu. Une révolution paysanne est toujours possible avec les mesures annoncées par le président et son gouvernement. Et n’oublions pas que la Goana de 2008 avait permis une révolution paysanne avec des taux record de production surtout dans l’irriguée. Mais, c’était une révolution de jasmin dont la caractéristique essentielle est la fugacité.

Macky Sall nous a entretenus de mesures «paysannales» du gouvernement, mais nous attendions de l’institution présidentielle une vision et une politique agricoles. Le président n’est pas dans l’obligation de définir une politique agricole si le système paysannal le satisfait. Mais qu’il ne nous parle pas de rupture dans le secteur de l’agriculture. Cela n’enlève en rien l’appréciation positive que nous faisons de son discours dans le fonds et dans la forme. Nous avons plutôt disserté sur la construction de son action pour développer le Sénégal. D’ailleurs, Macky Sall a toujours réussi ses exercices de communication, quand ceux-ci sont préparés. Il est clair que son staff de communication tente de bien jouer son rôle. Nous lui conseillons toutefois de faire attention aux effets boomerang. L’action d’un grand homme politique ne peut se limiter à la réussite des campagnes électorales et à la bonne construction de sa communication. La victoire électorale est seulement un moyen pour appliquer une politique de développement. Dans le cas du Sénégal, une véritable politique agricole reste à définir. Et c’est déjà un an et 9 mois de perdu. Et il faut, selon nos estimations, au moins 5 à 6 ans pour assurer l’installation durable d’un système sociopolitique agricole au Sénégal.

sudonline

Lu par 15767 Boytown

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