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Cybercriminalité en Afrique: arnaques, crimes, internet

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Au fil de leur conversation, le jeune homme avait fini par accepter de se dévêtir. Seulement, de l’autre côté de la caméra, ce n’était pas une jeune fille qui le regardait, mais un « brouteur », autrement dit un maître chanteur. En menaçant Gauthier de diffuser l’enregistrement s’il ne lui versait pas de l’argent régulièrement, l’arnaqueur a poussé le jeune homme à bout. « J’ai une vidéo porno de toi. Si tu ne me donnes pas 200 euros, je vais détruire ta vie. » Le jeune Français n’a pas supporté : il s’est pendu à son domicile.

http://www.jokservice.eu/?psychology-research-companies Psychology Research Companies Au Nigeria, les escrocs de la Toile paradent dans de splendides villas, cigare à la bouche.

L’enquête, ouverte par le parquet de Brest, mènerait pour le moment en Côte d’Ivoire, jusqu’à un cybercafé d’Abidjan. Mais à partir de là, tout se complique. En théorie, le parquet français peut émettre une commission rogatoire internationale, afin de demander à la police ivoirienne d’enquêter sur place et d’aboutir, si arrestation il y a, à un jugement en France. Seulement, en 2012, aucun cas de ce genre n’a été signalé. Manque de volonté, semble-t-il, côté français.

Si les pays d’Europe n’exercent pas de pression diplomatique particulière, une solution africaine pourrait émerger. Le Nigeria a adopté, le 27 novembre 2012, une loi définissant les infractions et les sanctions relatives à la cybercriminalité, et la Côte d’Ivoire s’apprête à faire de même cette année. Neuf pays se sont réunis en septembre 2012 à Dakar afin de travailler à l’harmonisation des législations, tandis que des discussions sont en cours à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).

Crime organisé

Le sujet, bien qu’il paraisse secondaire, est pourtant de taille. À l’échelle de l’Afrique du Sud, pays le plus connecté du continent, les pertes globales s’élèvent à 3,7 milliards de rands chaque année (329 millions d’euros). Surtout, les risques encourus sont encore trop faibles pour contrebalancer les gains. Une véritable criminalité organisée semble ainsi émerger.

Au Nigeria, des hommes d’affaires n’hésitent plus à se revendiquer arnaqueurs, paradant dans de splendides villas, cigares cubains à la bouche, habillés de boubous outrageusement ornés. Se disant marginalisés, ils expliquent faire carrière où ils peuvent. Avec succès.

L’argent facile, c’est aussi ce que recherchent les adolescents qui gravitent autour des cybercafés d’Abidjan. Chaque classe d’âge peut y trouver sa place, des plus jeunes, chargés de l’hameçonnage, aux plus expérimentés, qui achèvent le travail de chantage, plus technique. Pour l’instant, internet remplit efficacement leurs poches. En 2011 en Côte d’Ivoire, plus de 14 milliards de F CFA (21 millions d’euros environ) auraient été extorqués pour 914 dénonciations et seulement 6 personnes condamnées par la justice. Avec la Toile, les escrocs ont trouvé un nouveau terrain de jeu.

ja

Lu par 8586 Boytown

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