LES STATS

  • em

    5% sur 100 demandeurs d’emplois sont qualifiés au Sénégal

    Lu par 32552 Boytown3200 Interpellé par ailleurs sur la lancinante question du chômage des jeunes dans le pays, Mame Mbaye Niang a reconnu sans ambages que «le ...

    Lire
  • emploi-des-jeunes

    1700 SOCIETES CREEES DEPUIS AVRIL 2014 D’APRES LES AUTORITES

    Lu par 32232 Boytown3100 Les députés ont examiné et adopté le projet de loi n°01/2015 portant réglementation du capital de la Société à responsabilité limitée (Sarl), en ...

    Lire
  • karim_wade1

    6 ans ferme, 138 milliards d’amende pour Karim Wade

    Lu par 68992 Boytown4100 Deux années après le déclenchement des poursuites contre Karim Wade et Cie, la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) a rendu son ...

    Lire
  • Bacheliers-Senegal

    50 % DES MENAGES SENEGALAIS N’ONT PAS ACCES AU PRIVE

    Lu par 171985 Boytown3100 Une étude réalisée par la Banque mondiale a révélé qu’au Sénégal, à cause de la pauvreté, 50 % des ménages n’ont pas accès ...

    Lire
  • Plus

    Plus
    11-160-x-600

    CULTURES

  • 4640675_cdf3fdf8-d3fb-11e4-8b07-001517810e22-1_545x460_autocrop

    Djibril Bodian: Meilleur boulanger de Paris 2015

    Lu par 9007 Boytown62300 Du bon pain, ça fait frémir les papilles. Le grand prix de la meilleure baguette de Paris 2015 a été attribué, ce jeudi ...

    Lire
  • 1926815_10152772935494211_6452030608995141838_n

    « Télé Variétés »…

    Lu par 99294 Boytown2100 Dire que le doyen Maguette Wade, le 1er animateur qui a commencé la 1ere émission musicale sur la chaîne nationale ORTS a l’époque, ...

    Lire
  • 4725051-7058364

    Yoro Ndiaye : “Je n’ai pas choisi, c’est la musique qui est venue à moi”

    Lu par 124601 Boytown4100 Yoro Ndiaye n’est désormais plus à présenter sur la scène musicale sénégalaise. A 40 ans, le natif de Mbacké a bien mûri depuis ...

    Lire
  • Plus

    Plus

    LIBRE ECHANGE

    Plus

    Plus
    inauguration-2009

    Le Nouvel Obama est-il un Radical ?

    Lu par 1130 Boytown

    Dans le discours d’investiture servi lundi 21 janvier2013,  à quelque 800.000 personnes, devant le siège du Congrès américain, sous un froid glacial, Barack Obama devenu le 44ième président des Etats-Unis, a semblé retrouver ses premiers amours de militant progressiste.

    Lors de son discours d’investiture prononcé lundi 21 janvier 2013, le 44ième   Président américain, Barack Obama, est largement revenu sur les thèmes qui l’ont révélé au public  étasunien et du monde entier. C’était en 2004,  lors de la convention des Démocrates, dans son discours d’introduction de John Kerry, alors candidat du parti Démocrate à l’élection présidentielle de cette année.

    Celui qui était à l’époque un sénateur venu de l’Etat de l’Illinois avait fortement insisté sur la nécessité et le devoir moral pour le pays le plus riche au monde, de régler ses problèmes graves de la pauvreté. Ce thème qui était presque absent dans les discours du premier Président noir de l’Amérique a été la pièce centrale de son allocution d’avant-hier, lundi 21 janvier 2013.

    Pour illustrer son propos, le nouvellement réélu pour diriger pour quatre ans encore, la première puissance du monde, s’est montré très ferme face à ses adversaires républicains qui insistent fortement sur la nécessité de diminuer les dépenses sociales pour résoudre la crise budgétaire que traversent les Etats Unis d’Amérique. Pour le Président Barack Obama, il ne saurait être question de couper sur le budget de l’aide médicale aux vieilles personnes ou destinées aux pauvres, sans une contribution significative des Américains les plus nantis. Cette position était au cœur du discours de campagne du candidat démocrate qui a battu Mitt Romney, le porte étendard du parti de Ronald Reagan.

    Obama a également rejeté toute idée de coupes sombres sur les pensions des retraités qui se battent pour joindre les deux bouts. De la même manière, l’occasion a été saisie par le chef de l’exécutif pour réaffirmer qu’il était inacceptable que l’économie la plus puissante du monde ne puisse prendre en charge les problèmes des pauvres qui souffrent à côté d’une minorité qui s’enrichit d’année en année.

    Le deuxième axe de ce discours d’investiture a concerné l’environnement. A ce propos, la planète avait vu avec effarement,  l’administration américaine sous George W Bush défier la science en prétendant que le réchauffement de la planète n’avait rien à voir avec l’émission des gaz à effet de serre produite par la pollution créée par l’homme. Ce danger, l’actuel chef de la Maison Blanche n’avait pas semblé en faire une priorité depuis sa première élection.

    Maintenant qu’il est libéré des pesanteurs d’une réélection, Obama a présenté des arguments vigoureux pour rappeler  le devoir qui incombe à son pays de ne pas sacrifier l’avenir des générations futures.

    Concernant le relations internationales, l’occupant du Bureau ovale a présenté des positions de conciliation malgré une pression forte des va t en guerre de l’extrême droite républicaine sous la coupe de l’industrie d’armement. Obama a rappelé aux Américains que les ennemis d’aujourd’hui peuvent devenir les plus grands alliés de demain.

    Et tout de suite, les commentateurs ont évoqué l’histoire des relations entre  les Etats Unis, la Grande Bretagne et la France entre autres d’un côté, et l’Allemagne, le Japon l’Italie etc. de l’autre, lors des deux grandes guerres mondiales du siècle dernier.Ces même observateurs n’ont pas manqué de voir dans cette déclaration de Barak Obama une manière de dire à ses compatriotes « ne vous en faites pas : une attaque contre l’Iran ou la Corée du Nord n’est pas à l’ordre du jour. »
    Cependant, Obama a réaffirmé le soutien sans faille de son gouvernement pour ceux qui luttent pour la démocratie partout dans le monde.

    Un autre sujet qui a toujours été l’objet de fortes controverses que le chef de l’exécutif américain place parmi ses premières priorités est la réforme des lois qui régissent l’immigration dans le pays.  Depuis 1986, des sans-papiers estimés à 12 millions de personnes sont dans l’attente de la régularisation de leur situation. Mais toutes les tentatives de règlement de leurs demandes se sont toujours heurtées à l’opposition radicale des parlementaires aussi bien républicains que démocrates.

    En cette nouvelle année, Barak Obama pourrait réussir à faire passer la réforme. Une nouvelle donne ne sera pas étrangère à ce résultat  éventuel. Nul n’ignore en effet rôle important joué par le vote  latino.

    De nombreux observateurs s’accordent à dire qu’il a grandement contribué à la perte de l’élection présidentielle du 6 novembre dernier par le candidat républicain Mitt Romney . Ce sont les Républicains eux-mêmes qui disent aujourd’hui que la résolution du problème des sans-papiers est incontournable si le parti de George H. W. Bush veut se donner des chances de revenir à la Maison Blanche dans un délai prévisible.

    sudonline

    Lu par 1130 Boytown

    Partagez cet Article

    Sen-Ethanol: Le projet agricole qui enrage les Sénégalais

    Suivant »

    Le “Yenamarrisme” est une philosophie d’action citoyenne. Par Fadel Barro

    Laissez un commentaire