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Les Sénégalais de la diaspora jettent un regard critique sur les radios nationales

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http://gloptic.com/chemistry-help-orbitals/ Chemistry Help Orbitals Manipulation dans la manière de traiter puis de donner l’information, serait-on tenter de s’interroger en écarquillant les yeux ? Chose qui ne paraît pas étonner Lamine Guèye, 48 ans, ouvrier au Québec joint au téléphone. « Quand j’écoute certaines chaînes qui ne citent pas dans leur revue de presse, les journaux de groupes concurrents, je me demande dans quel pays sommes-nous. Est-ce que l’information ne doit pas primer sur les guerres intestines que se livrent les patrons de presse ».

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What We Obtain Too Cheap We Esteem Too Lightly Essay « A la radio, j’aime pouvoir écouter de la musique même si ma préférence ne va pas au Mbalax », tranche Djibril Diakhité, Sénégalais de 37 ans vivant à Gênes (Nord-ouest de l’Italie), interrogé via un réseau social.

Master Thesis Autism Et la place de l’information dans tout cela ? « J’écoute principalement l’actualité sénégalaise à travers les radios du pays », pour le journaliste Mamadou Diallo. Citant les infos comme l’une de ces priorités radiophoniques, Mista Aw, Sénégalais vivant à Washington également contacté sur un réseau social, déclare « écouter très souvent les podcasts de différents débats sur les stations radios du Sénégal ». Avec internet, la radio était devenue accessible pour la diaspora dispersée aux quatre coins de la planète, le Podcast est venu les rapprocher un peu plus de leurs programmes préférés.

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Seo Content Writing Services En revanche, une autre question se pose sur la viabilité des radios et des plans d’investissement  adéquats, sources d’indépendance, donc d’impartialité dans le traitement de l’information. En clair, faut-il commencer à faire payer les podcasts ? « C’est un pari risqué, pour Mista Aw, animateur de l’émission le Boy town show qui attire, selon lui, près de 25 000 personnes chaque semaine. Il ne pense pas « qu’il serait judicieux de faire payer le visiteur pour écouter les podcasts. Ce serait une politique de marketing désastreuse. »

http://www.surgeskateboard.com/professional-business-plan-writers-in-toronto/ Professional Business Plan Writers In Toronto Babacar Ndiaye cite Sud Fm parmi ces chaînes favorites.

Des réserves qui se poursuivent avec Linguère Ndoye, hôtesse de l’air domicilié à Doha (Qatar) pour une grande compagnie aérienne du Golfe arabique, interrogé à travers un réseau social. Contrairement aux précédants Sénégalais, la jeune femme dit ne pas trop être intéressée par la radio. « Je pense que c’est ma nature qui est faite ainsi. Je ne suis pas attirée par tout ce qui est électronique. Par exemple, j’ai un ordinateur, mais je ne me connecte que sur Facebook, Skype et sur ma boite email.

Mon desktop est vide ». Avant d’embarquer ou au retour d’une session de vol l’ayant menée à travers les différentes grandes villes mondiales, « je regarde les infos à la télévision, parce qu’il faut que je sache ce qui se passe dans le monde, mais c’est surtout parce que cela me détend ».

Mista Aw va dans le sens que la jeune femme, en évoquant la place de plus en plus grande prise par les télés sénégalaises, via le câble, sur la radio. Mais la petite lucarne n’a pas encore atteint la mobilité des radios, surtout avec le phénomène des Smartphones. Le lien entre la diaspora et les radios sénégalaises n’est pas coupé.

Un lien parfois en guise d’anecdotes ou d’informations importantes sur le pays d’origine. Ainsi, Mamadou Diallo se souvient d’avoir appris sur une station dakaroise le « shopping, à Paris, de 26 millions de FCfa d’un ex-ministre et fils de chef d’Etat. C’était amusant parce qu’il s’en était suivi une petite polémique avec ma femme sur l’utilité de sortir ce genre d’info », poursuit-il.

Mista Aw se remémore « l’annonce des résultats du la présidentielle 2012 avec la défaite du président sortant, Abdoulaye Wade. Je ne l’oublierai pas, car ce fut l’un des jours les importants dans ma vie ». Lamine Guèye évoque le récent rappel à Dieu de Serigne Mansour Sy, « ce fut un long dimanche de tristesse ».

A l’heure d’une forme de crise des modèles économiques de la presse d’une manière générale, la radio a su s’allier au web, le support du futur selon plusieurs professionnels, pour continuer d’exister et surtout, étendre ses antennes sur l’ensemble de la diaspora. Ce tour d’horizon, subjectif, nous montre, s’il en était besoin, tout l’intérêt que les Sénégalais de l’extérieur gardent sur les radios nationales, mais aussi leurs réserves et réticences.

LeSoleil – Moussa Diop

Lu par 1770 Boytown

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