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Michtonnage, matérialisme, mbaraan.. Quid des femmes qui se font entretenir et assument !!

| 31.01.2013 | 0 Commentaire

Lu par 989 Boytown

Il y a les femmes qui aspirent à faire de longues études, à s’émanciper financièrement de leur homme … Et il y a les autres.

Il y a les femmes qui veulent se prendre en charge entièrement et ne veulent devoir quoi que ce soit à personne … Et il y a les autres …

Il y a les femmes qui se battent leur vie durant pour s’en sortir, aspirant à avoir de grandes carrières … Et il y a les autres …

Alors les autres, qui sont – elles ? Mbaraneuses, michtonneuses ou encore femmes entretenues, elles assument entièrement le fait de dépendre financièrement des hommes, et en font même un art de VIVRE !

Au Sénégal, lesdites femmes sont appelées “mbaraneuses”, du terme “mbarane”, qui veut dire entretenir une relation avec un homme ou plusieurs en n’éprouvant peu (ou pas du tout) de sentiments pour lui . Véritable art de vivre dans mon pays, il est fort décrié car beaucoup l’assimilent à de la prostitution déguisée. Les femmes qui s’y adonnent mettent un point d’honneur à “plumer” leurs bienfaiteurs, à leur soutirer le maximum de sous et ainsi pouvoir mener la belle vie …

Appelé en français michtonnage ou matérialisme, c’est selon, le concept est le même : faire fi de sa dignité (si toutefois dignité il y a) pour renflouer les caisses!
Pour cerner cet épiphénomène, il me semble judicieux d’essayer d’en cerner les causes. Quelles sont les raisons qui poussent les femmes à pratiquer le mbaraan / le michtonnage ou encore le matérialisme à grande échelle?

Au Sénégal, les causes sont le désoeuvrement, pour ne pas dire la pauvreté, les conditions de vie fort précaires, qui font que le premier homme fortuné qui se présente fait l’affaire … Et à partir de là, les partenaires se multiplient, et le pactole amassé ne cesse de croître …

Pour les michtonneuses (francophones ou d’ailleurs), le concept est le même : illustres inconnues, elle veulent “percer” (financièrement parlant) et aspirent à être des baby mamas (mères célibataires) avec une pension alimentaire confortable, avoir un train de vie luxueux et autres niaiseries …

Dans cette pratique, chacun y trouve son compte, la michtonneuse / mbaraneuse, qui, intéressée par le matériel et le paraître, et le bailleur de fonds, qui en aura pour son argent …

Mais, à mon humble avis, c’est la mbaraneuse qui perd plus ! Mais ce n’est que mon avis :)

Cette pratique semble avoir de beaux jours devane elle, car vu le coût élevé de la vie et la multiplicité des besoins, nous ne sommes pas sortis (es) de l’auberge.

Bonne lecture

NFK

 

Lu par 989 Boytown

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Categorie: JEVOTE

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