LES STATS

  • em

    5% sur 100 demandeurs d’emplois sont qualifiés au Sénégal

    Lu par 19291 Boytown3200 Interpellé par ailleurs sur la lancinante question du chômage des jeunes dans le pays, Mame Mbaye Niang a reconnu sans ambages que «le ...

    Lire
  • emploi-des-jeunes

    1700 SOCIETES CREEES DEPUIS AVRIL 2014 D’APRES LES AUTORITES

    Lu par 19110 Boytown3100 Les députés ont examiné et adopté le projet de loi n°01/2015 portant réglementation du capital de la Société à responsabilité limitée (Sarl), en ...

    Lire
  • karim_wade1

    6 ans ferme, 138 milliards d’amende pour Karim Wade

    Lu par 57661 Boytown4100 Deux années après le déclenchement des poursuites contre Karim Wade et Cie, la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) a rendu son ...

    Lire
  • Bacheliers-Senegal

    50 % DES MENAGES SENEGALAIS N’ONT PAS ACCES AU PRIVE

    Lu par 160775 Boytown3100 Une étude réalisée par la Banque mondiale a révélé qu’au Sénégal, à cause de la pauvreté, 50 % des ménages n’ont pas accès ...

    Lire
  • Plus

    Plus
    11-160-x-600

    CULTURES

  • 1926815_10152772935494211_6452030608995141838_n

    « Télé Variétés »…

    Lu par 87148 Boytown2100 Dire que le doyen Maguette Wade, le 1er animateur qui a commencé la 1ere émission musicale sur la chaîne nationale ORTS a l’époque, ...

    Lire
  • 4725051-7058364

    Yoro Ndiaye : “Je n’ai pas choisi, c’est la musique qui est venue à moi”

    Lu par 113293 Boytown4100 Yoro Ndiaye n’est désormais plus à présenter sur la scène musicale sénégalaise. A 40 ans, le natif de Mbacké a bien mûri depuis ...

    Lire
  • aaaliou-cisse

    Le Sénégal mise sur Aliou Cissé

    Lu par 108180 Boytown9100 Un accord portant sur un contrat de deux ans a été trouvé entre Aliou Cissé et la Fédération sénégalaise. La nomination de l’actuel ...

    Lire
  • Plus

    Plus

    LIBRE ECHANGE

    Plus

    Plus
    sexting-1301333359

    Sexting: un danger pour les ados sénégalais

    Lu par 4407 Boytown

    C’est la dernière mode qui fait fureur chez les 12-18 ans. Il s’agit d’envoyer aux copains des photos ou des vidéos osées sur son téléphone portable ou sur Internet. Ainsi des photos ou vidéos à caractère sexuel que les adolescents mettent sur Internet et qui finissent le plus souvent sur des sites pornographiques. Depuis l’affaire des lesbiennes de Grand-Yoff et la publication des photos de Mbathio Ndiaye toute nue sur le net, beaucoup se posent la question à savoir pourquoi les ados y succombent souvent.

    Nouveaux rituels d’adolescents nourris depuis le berceau au culte de l’image.Les choses se compliquent avec le « sexting » : l’envoi, via le téléphone portable, de vidéos osées, voire pornographiques, où les adolescents se mettent en scène ou se vengent de leurs anciens petits amis en les montrant dans des poses compromettantes. En s’exhibant dans des clichés scabreux, les adolescents se font l’écho d’une société de plus en plus sexualisée, dans laquelle il faut avoir tout fait, tout testé. « On voit même des jeunes filles de 13 ans filmer leurs premières relations sexuelles et les diffuser via leur téléphone portable. Pour cela, c’est l’évolution de la technique qui serait un fait contingent sur lequel viendraient se greffer des problèmes qui ont toujours existés. L’homme a développé ces pratiques pour mieux satisfaire ses désirs et s’adonner plus facilement à ses penchants naturels.

    Le déshabillage en ligne semble être une pratique en nette recrudescence ces dernières temps. L’épisode des filles de Grand Yoff, un élément vidéo de 15 mn qui montre ces jeunes entrain de se livrer à des actes sexuels entre elle, a fait le buzz sur la toile. Mais aussi les photos de Ndeye Gueye et Mbathio Ndiaye montrant leurs parties intimes qui n’ont pas fini d’enflammer le web.

    Pour expliquer le fait que certains jeunes continuent de prendre de risques en postant ce type de photos ou vidéos, un spécialiste trouve que « Ce défaut est tout simplement la vanité, l’amour de soi et un manque de confiance en soi qui pousse à demander aux autres ce qu’ils pensent de sa nudité ».

    On s’exhibe sur le net pour obtenir une forme de reconnaissance. La demande implicite est «qu’est-ce que tu penses de moi ? ». Cette caractéristique n’est pas propre à la jeunesse, mais est le lot de toute humanité, un manque de confiance en soi qui se traduit par une sorte d’orgueil et d’exhibition.

    Il ajoute, « Il s’agit au départ de se montrer dans un cadre intime, censé être limité à des amis, sur Facebook. Mais le besoin de s’exhiber dans un cadre privé est tel que le risque de la sortie de cette intimité vers un réseau public qui n’est plus un réseau social mais un réseau pornographique, est minimisé, négligé ».

    Cependant, cette démarche s’avère souvent contre-productive. Lorsque la personne se retrouve moquée sur le net, au lieu « tu es belle, tu es bien fait », on recueille les commentaires négatifs, voire insultants. Son désespoir peut alors aller jusqu’au suicide.

    Mais aussi à un âge où douter de soi est une seconde nature, voir en ligne des images de filles presque nues ; pousse les ados à ne plus savoir ou donner la tête. La vidéo des lesbiennes de Grand Yoff n’a pas fini de faire couler d’encre auquel s’ajoute les danseuses montrant leurs parties intimes laissent perplexes les ados. Mahomet Faye élève de première au lycée CSPA, témoigne « On dit souvent que c’est le milieu qui détermine l’environnement. Dans une société ou c’est ceux qu’on considère comme des idoles pour ces jeunes qui se mettent à montrer leurs parties intimes dans les médias. Il ne faudrait pas s’étonner de voir des ados se mettre à les suivre pour voir ce que ça fait ».

    Alors que d’autres pensent que montrer son corps via le portable permet aux adolescents de voir ce qui peut susciter de l’intérêt chez le sexe opposé, sans trop se dévoiler non plus puisqu’elles cachent souvent leur visage.

    Hadji Kane Diallo élève, soulève « Certaines filles ont un complexe de leurs corps. Maintenant poster leurs photos à moitié nues, leurs permet de savoir l’opinion de son copain vis-à-vis de son corps ».

    Dans le contexte de l’histoire de la bande de Hanna, elle raconte « C’est juste que c’était un jeu qui a malencontreusement fini sur web. Même si ça ne justifie pas le fait de s’adonner à ces jeux malsains. Il faut reconnaître que ce n’était pas leur intention de pratiquer ce jeu et puis de le mettre sur le net.

    seneweb

    Lu par 4407 Boytown

    Partagez cet Article

    Six étapes pour préserver sa vie privée sur Facebook

    Suivant »

    J’ai découvert, écouté et adoré: Fla the Ripper. Par NFK

    1 Commentaire

    1. 17.12.2014

      I simply want to mention I am just beginner to blogging and site-building and definitely enjoyed you’re website. More than likely I’m going to bookmark your website . You really come with perfect writings. Kudos for revealing your webpage.

    Laissez un commentaire