MARKETPLACE

  • StartupBRICS-Startup-Africa-Paris

    Ces Africains qui rentrent au pays pour mieux vivre

    Lu par 246411 Boytown2000Après une longue tradition d’émigration vers les anciens pays colonisateurs, l’heure est au retour dans de nombreux pays d’Afrique. Enquête sur les motivations de ...

    Lire
  • african-gaming-startups-750x400

    C’est en Afrique que la croissance des start-ups est la plus forte

    Lu par 193760 Boytown1000Afrique est à des années-lumières de l’Amérique du Nord où de l’Europe concernant les levées de fonds de start-ups. Dans le dernier quart de ...

    Lire
  • Kantanka-SUV

    La 1ere voiture 100% ghanéenne « la Katanka »

    Lu par 232061 Boytown0000L’industrie automobile mondiale compte un nouveau pays producteur: le Ghana. Un inventeur passionné a réalisé son rêve de créer une nouvelle marque, qui compte ...

    Lire
  • Plus

    Plus
    29Mali2_cnd-articleLarge

    Vous portez la barbe au Mali.. l’armée vous casse la gueule!

    Lu par 982 Boytown

    CCe sont des images révoltantes que nous rapporte un journaliste de France 24, celles d’un vieil homme humilié et frappé par un militaire de l’armée malienne, au point que sa barbe blanche vire au rouge.

    «Vêtu d’une longue djellabah marron claire, le vieil homme s’élance pieds nus, terrorisé, alors que le militaire redouble de violence, hurlant qu’il va le tuer», témoigne le journaliste qui a assisté à la scène.  

    Les photographies compromettantes pour l’armée malienne ont été prises à Diabali, dans le centre du Mali, peu de temps après la libération de la ville par l’armée malienne le 21 janvier 2013.

    Les témoignages glanés ici et là sont tout aussi choquants. Les journalistes présents auraient ainsi été congédiés par l’armée et interdits de filmer ou photographier l’attaque du soldat.

    De retour quelques jours plus tard à Diabali, le journaliste de France 24 a retrouvé le vieil homme victime de l’armée malienne. Il s’appelle Aldjoumati Traoré. De larges pansements recouvrent son crâne dégarni.

    «Sur le moment je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. J’habite à Diabali depuis 40 ans, mon bétail et mes enfants sont ici… Le militaire qui m’a agressé n’était clairement pas d’ici. Il a cru que j’étais un rebelle islamiste parce que ma peau est un peu plus claire que la moyenne et que je portais une barbe fournie», se confie-t-il.

    Traoré doit son salut à une poignée de soldats qui réussirent à raisonner le militaire déchainé, ainsi qu’à un photographe malien.

    Ce photographe témoigne de la violence du soldat au moment des faits, ivre selon lui: «Il m’a arraché l’appareil des mains et a levé son ceinturon pour me menacer. C’est à ce moment que (le vieil homme, ndrl) a commencé à courir vers le camp militaire, où d’autres soldats ont essayé de calmer son agresseur.»

    Au moment où Aldjoumati Traoré est finalement relâché, la foule crie vengeance et veut attaquer l’armée. Ce sera finalement le vieil homme lui-même qui appellera les habitants au calme.

    slate

    Lu par 982 Boytown

    Partagez cet Article

    Incroyable: 15 000 crocodiles en cavale

    Suivant »

    General Pathé Seck: «Chaque citoyen doit se sentir… policier »